Groupe Chavigny
Groupe Chavigny
| Groupe Chavigny | |
| Création | 1896 selon l'entreprise[1] |
|---|---|
| Dates clés | 2012 : création de la filiale de recyclage 2017 : séparation du négoce, du béton et de la préfabrication en trois sociétés 2022 : regroupement des enseignes de négoce sous Chavigny Distribution |
| Forme juridique | Société par actions simplifiée (Société de gestion du groupe Chavigny, société de tête) |
| Siège social | Saint-Ouen (Loir-et-Cher) |
| Président | Pascal Chavigny |
| Directeurs | Anne Chavigny (directrice générale) |
| Activité | Négoce de matériaux de construction, industrie du béton, transport, recyclage |
| Filiales | Chavigny Distribution, Chavigny Industrie, Chavigny Béton, Chavigny Transports et Travaux publics, Chavigny Énergie, Cap Recyclage |
| Effectif | 809 en 2018[2] |
| SIREN | 413202557 |
| Site web | https://www.groupechavigny.fr |
| Chiffre d'affaires | 188,3 millions d'euros (2023, comptes consolidés)[3] |
| Résultat net | 432 249 euros (2023, comptes consolidés)[3] |
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Le groupe Chavigny est une entreprise de taille intermédiaire familiale française dont le siège est à Saint-Ouen, en Loir-et-Cher, près de Vendôme. Ses filiales, réunies sous la Société de gestion du groupe Chavigny, interviennent dans le négoce de matériaux de construction, la distribution de chauffage, sanitaire et climatisation, la quincaillerie et les fournitures industrielles, la préfabrication et la menuiserie industrielle, le béton prêt à l'emploi, l'exploitation de carrières, le transport routier et la logistique, le recyclage des déchets du bâtiment, la distribution de fioul et de carburants et, depuis 2023, la vente d'équipements photovoltaïques[4],[5],[6].
Le groupe est dirigé depuis 1996 par Pascal Chavigny, président, et sa sœur Anne Chavigny, directrice générale, l'entreprise faisant remonter l'activité familiale à 1896[1],[7],[N 1]. En 2018, la presse professionnelle lui attribuait 809 collaborateurs et 75 sites sur sept départements, périmètre porté à huit du Centre-Val de Loire et de ses marges par l'entrée dans le Loiret en 2022[8],[2],[9]. Ses comptes consolidés portent 188,3 millions d'euros de chiffre d'affaires pour 2023, après 196,6 millions en 2022[3].
La croissance repose largement sur des reprises de sociétés régionales, une quinzaine d'opérations recensées depuis 2008 dans le négoce, la préfabrication, le transport et le recyclage[9],[10],[N 2]. Sa filiale Cap Recyclage, créée en 2012, exploite quatre plateformes de tri des déchets du bâtiment et une unité de combustible solide de récupération à Saint-Amand-Longpré, site touché par trois incendies entre 2022 et 2026[11],[12].
Histoire
Origines revendiquées et premières décennies
L'entreprise fait remonter son origine à 1896, à Thoré-la-Rochette, où Narcisse Chavigny aurait été marbrier-maçon funéraire et charretier avec un beau-frère, Robert Pohu, dont le nom ne figure que dans la chronologie qu'elle publie[13],[1],[14],[N 1].
Toujours d'après ce récit, André Chavigny succède à son père en 1936 et engage l'entreprise dans le transport — dont la date varie de 1925 à 1936 selon les publications —, avant que la société Chavigny et fils ne soit constituée en 1961 autour de Pierre Chavigny, qui y adjoint la distribution de carburants ; le répertoire Sirene immatricule le négoce en avril 1961 et cette dernière en janvier 1960[14],[1],[15],[N 3],[N 2]. En 2016, Pascal Chavigny indiquait à La Nouvelle République du Centre-Ouest que son arrière-grand-père « montait des animaux à Paris en bétaillère et redescendait des matériaux », et rappelait la place prise par le béton après-guerre, notamment pour les établissements scolaires[13].
Élargissement des métiers
La quatrième génération prend la direction en 1996 et poursuit le développement par créations et rachats de négoces, de centrales à béton et de salles d'exposition : la menuiserie en PVC et en aluminium est engagée en 1995 sous l'enseigne PIC, l'enseigne Maison Passion, destinée aux particuliers, est lancée en 2009 et une centrale à béton ouvre en 2010 à Souvigné, en Indre-et-Loire[1].
Interrogé en 2016 sur la place d'une entreprise indépendante dans un secteur concentré, Pascal Chavigny estimait qu'« il n'existe plus guère en France qu'une dizaine d'entreprises d'envergure régionale, le reste du marché [étant] confisqué par de grands groupes », et attribuait ce maintien à la maîtrise de la chaîne de production, le groupe fabriquant son béton et exploitant ses carrières[13].
Diversification et valorisation des déchets
En 2013, Le Moniteur consacre une enquête à la valorisation des déchets de chantier engagée par l'entreprise, alors forte de trente-cinq points de vente sur six départements : conçue en deux ans avec un cabinet de conseil spécialisé, sa plateforme de tri couverte, à une quinzaine de kilomètres du siège, occupe 1 500 m2 et emploie trois salariés[16]. D'abord exercée sous la marque Easitri, l'activité passe en 2012 à une filiale dédiée, devenue Cap Recyclage[11],[N 2].
Plusieurs titres professionnels dressent son portrait à l'occasion de son cent-vingtième anniversaire, en 2016 ; elle revendique alors 738 collaborateurs, dont 430 au négoce, trente agences sous quatre enseignes et 136 millions d'euros de chiffre d'affaires pour 2015, montant que les rédactions attribueront ensuite à d'autres exercices[1],[7],[N 4]. La même année, elle ouvre à Nazelles-Négron un centre de réception des déchets automatisé, accessible en continu et destiné aux artisans, et réunit collecte, valorisation et recyclage dans un pôle dénommé Cap Recyclage[13],[1].
Selon Le Petit Vendômois, qui en publie alors la liste, l'entreprise a reçu en 1988 le Grand Prix national de la productique pour son usine de préfabrication de Thoré-la-Rochette, en 1991 le Camion d'or de la sécurité, en 2010 un Trophée de la performance et, en 2013, deux distinctions liées au recyclage, dont l'une au palmarès des Trophées du négoce, organisés par Le Moniteur, qui en rend compte en juin 2013 au titre du développement durable[15],[17],[N 5],[N 6]. En novembre 2014, l'unité de béton prêt à l'emploi de Souvigné a reçu le prix de l'intégration rurale au concours « Performances environnementales des unités de production de BPE » du Syndicat national du béton prêt à l'emploi[18].
En 2018, elle exploite deux plateformes, à Saint-Amand-Longpré et à Lucé, traitant près de 35 000 tonnes par an pour un taux de valorisation de 70 %, et annonce un troisième centre de tri[5].
Réorganisation juridique et unification des enseignes
L'organisation juridique est refondue à la fin de 2017 : les activités jusque-là réunies dans une société unique sont scindées entre le négoce, renommé Chavigny Distribution, le béton prêt à l'emploi et la préfabrication, les deux dernières recevant des apports portant leur capital de mille euros à respectivement 3,9 et 6,4 millions d'euros[N 7],[N 2]. En 2018, les trois enseignes de négoce — Chavigny, Chaux et Matériaux d'Amboise, et Colomat — passent sous la marque unique Chavigny Matériaux, avec une identité visuelle en gris et rouge déployée au fil de l'eau sur les agences et les véhicules ; la branche distribution pèse alors environ 95 millions d'euros, 34 points de vente dont 22 négoces de matériaux et 430 salariés, soit près de 70 % du chiffre d'affaires consolidé[5].
Le mouvement s'achève au 1er janvier 2022, lorsque Thoreau, le Comptoir métallurgique chartrain et Limours Matériaux sont absorbées par Chavigny Distribution : la nouvelle entité réunit environ 400 salariés et une trentaine d'établissements, soit vingt-quatre agences de matériaux, huit points de vente en chauffage, sanitaire et climatisation et trois en quincaillerie, outillage et métaux, un progiciel commun ayant été déployé fin 2021[4],[19]. Elle déclare alors, pour 2020, 110 millions d'euros de chiffre d'affaires et une clientèle majoritairement professionnelle, soit une vingtaine de millions de plus que ses comptes déposés pour le même exercice[20],[4],[21],[N 8].
Le groupe étend ensuite son périmètre hors du négoce, entre 2022 et 2025, dans la quincaillerie, le transport, le tri des plastiques et des papiers et le photovoltaïque[9],[22],[10],[23],[6],[N 2].
Activités
Le groupe présente son activité comme organisée en huit métiers[5],[4].
Distribution
Premier métier par le chiffre d'affaires, la distribution est portée par Chavigny Distribution, qui couvre les matériaux de construction, le chauffage, le sanitaire et la climatisation ainsi que la quincaillerie, l'outillage et les métaux, et a réalisé 105,8 millions d'euros en 2023, après 119,2 millions en 2022[21]. Sa clientèle est principalement professionnelle, à hauteur d'environ 70 % lors de l'unification des enseignes[4]. Elle exploite en 2022 trente-trois points de vente ouverts aux professionnels comme aux particuliers, dont onze avec salle d'exposition de menuiseries, carrelages et salles de bains, une grande part des commandes partant sur les chantiers ; le directeur de l'activité rattachait l'unification à la nécessité d'une marque et d'un site uniques, dans un métier où les artisans commandent depuis les chantiers[20].
Le groupe adhère depuis le début des années 2010 aux groupements d'achat Algorel, Altéral et Cofaq ainsi qu'au Réseau Énergie Habitat, Anne Chavigny siégeant au conseil d'administration de Cofaq et présidant, selon Zepros en 2016, le club Négoce d'Altéral depuis le milieu de 2015[24],[1],[N 2]. Chavigny Distribution est l'un des quatre indépendants fondateurs d'Altéral en 2004, groupement passé en juin 2025 sous la présidence du dirigeant d'un autre adhérent et qui réunissait cinq adhérents, quelque 190 points de vente, environ 2 000 collaborateurs et 700 millions d'euros cumulés pour 2024[25],[26].
Industrie et béton
L'industrie recouvre la préfabrication d'éléments en béton et les menuiseries en PVC et en aluminium, portées par Chavigny Industrie et Rasori, qui ont réalisé respectivement 16,3 et 8,9 millions d'euros en 2023[27],[28]. Le béton prêt à l'emploi relève de Chavigny Béton, qui a réalisé 21,7 millions d'euros pour le même exercice et qui est attributaire de marchés de fourniture de béton et de mortier passés pour l'entretien routier par les départements de Loir-et-Cher et d'Indre-et-Loire ; le groupe déclarait en 2016 fabriquer plus de 165 000 m3 de béton par an[29],[1],[30]. Les carrières de sables et de granulats exploitées en propre alimentent une partie de cette production, à laquelle s'ajoutent depuis 2023 des granulats issus du recyclage de bétons de démolition[13],[31].
Transport, travaux publics et carrières

L'aire d'extraction de la sablière de Montoire-sur-le-Loir et les plans d'eau qui l'entourent.]]
Le transport et la logistique sont exercés depuis Saint-Amand-Longpré par Chavigny Transports et Travaux publics et par Loc and You, immatriculée en 2012, qui loue en longue durée des véhicules de 3,5 à 44 tonnes, avec ou sans conducteur[32],[N 2]. En 2024, la division employait environ 125 salariés, exploitait une centaine de véhicules pour un volume d'affaires déclaré de 19 millions d'euros, adhérait au groupement Astre et disposait de 10 000 m2 de surfaces logistiques entre Blois, Tours et Vendôme ; un quart du parc roulait alors à l'Oléo 100, un carburant issu du colza, selon Pascal Chavigny[10],[33]. Toutes activités confondues, la flotte approchait 450 camions et bennes en 2016[1]. Confronté à des difficultés de recrutement de conducteurs, le groupe a conclu en 2018 un partenariat de formation avec le service public de l'emploi et un organisme spécialisé, seize chauffeurs y étant alors en qualification[34].
En mars 2025, la presse professionnelle rend compte du premier poids lourd électrique du groupe, un porteur benne de 26 tonnes d'une autonomie annoncée de 300 kilomètres, affecté à la collecte de déchets autour de Tours, acquis avec des subventions d'un appel à projets de l'Ademe et pour lequel Esvres-sur-Indre a reçu une station de recharge, une dizaine de véhicules roulant déjà au B100[35],[36].
Au milieu des années 2010, selon le directeur de la branche dans la presse régionale, le transport pesait 8 millions d'euros pour une quarantaine de véhicules, l'activité internationale, qui pesait 14 % du chiffre d'affaires deux décennies plus tôt, ayant alors entièrement disparu, tandis que la société de location, renforcée par la reprise d'un logisticien blésois, exploitait une vingtaine de camions avec vingt-trois salariés ; le site de Saint-Amand-Longpré, sur sept hectares, réunissait déjà travaux publics, transport et recyclage[32].
Ces structures assurent aussi les travaux publics et l'exploitation de carrières, un communiqué repris en 2022 en créditant le groupe de trois, sans les localiser[37],[N 9]. Chavigny Transports et Travaux publics a par ailleurs été attributaire, seule ou en groupement, de marchés de location de véhicules avec conducteur du département de Loir-et-Cher et de marchés de transport et de valorisation de déchets ménagers recyclables[38].
Recyclage et valorisation
Cap Recyclage exploitait en 2023 quatre plateformes de tri en Eure-et-Loir, Indre-et-Loire et Loir-et-Cher, dont celle de Saint-Amand-Longpré, forte de onze salariés, qui avait collecté 30 000 tonnes de déchets en 2022 pour 4,5 millions d'euros, une déchèterie professionnelle à Vendôme et l'agrandissement d'Esvres étant alors annoncés[11]. Aux plateformes de 2013 et de Lucé s'est ajouté un site à Saint-Denis-Lanneray, également en Eure-et-Loir, exploité par Cap Recyclage 28[16],[5],[39] ; un pôle de dépollution des sols, évoqué en 2018, n'est attesté par aucune source ultérieure[5].
Mise en service au printemps 2022, l'unité de combustible solide de récupération y transforme les déchets non valorisables — meubles, matelas et canapés collectés en déchèterie ou auprès des professionnels du bâtiment — en combustible pour cimenteries et chaufferies urbaines, la moitié environ de la matière triée ressortant conforme aux cahiers des charges ; l'investissement de 4,5 millions d'euros a bénéficié de 35 % de subventions de la région Centre-Val de Loire et du Fonds européen de développement régional, et le combustible était alors livré à une cimenterie d'Indre-et-Loire[40],[41].
En mai 2025, Cap Recyclage est entrée au capital des Établissements Maurice, à Marolles, filiale du groupe Barbat qui trie 13 000 tonnes de plastiques, cartons et papiers par an, en vue d'une mutualisation commerciale, technique et matérielle[23]. Le centre de tri de Saint-Amand-Longpré, qui emploie douze salariés, reçoit des déchets industriels du Loir-et-Cher, d'Indre-et-Loire et de la Sarthe, apportés par des particuliers comme par des professionnels, et une revue spécialisée créditait la filiale en 2025 de quatre centres de tri automatisés et de 80 000 tonnes collectées par an[12],[42],[36].
Le recyclage des bétons de démolition est porté depuis 2022 par une société présidée par Chavigny Béton sous la marque Granudem, exploitée sous licence d'un opérateur d'Eure-et-Loir[N 2],[43]. Sur la plateforme d'Esvres, ouverte en 2023 sur un terrain du groupe avec Cap Recyclage 41, la totalité des bétons reçus est recyclée, principalement en sables et gravillons qui retournent dans la fabrication de béton, les eaux de lavage étant traitées en circuit fermé, pour une capacité annoncée de 60 000 tonnes par an et 25 000 tonnes traitées en 2024 ; elle a rejoint en janvier 2026 un groupe de granulats d'Indre-et-Loire[43],[31],[44],[N 10].
L'activité anticipait l'obligation de reprise des déchets du bâtiment faite aux distributeurs, entrée en vigueur par étapes à partir de 2020 : le groupe indiquait viser en 2013 les 70 % de valorisation fixés pour cette échéance par le Grenelle de l'environnement, en 2018 un taux de 90 % à l'horizon 2020 et, en 2023, ne plus recourir à l'enfouissement, objectifs qu'il énonce lui-même et qu'aucun tiers n'a vérifiés publiquement[16],[5],[13],[11],[N 11].
Depuis l'entrée en vigueur de la responsabilité élargie du producteur pour les produits et matériaux de construction, les agences et les plateformes de Cap Recyclage sont référencées comme points de reprise par les éco-organismes de la filière, des inertes et du béton aux huisseries, laines minérales, plâtre, bois, métaux et plastiques ; la plateforme de Saint-Amand-Longpré est en outre labellisée QualiRecycle BTP, après audit externe sous l'égide du syndicat professionnel des recycleurs du bâtiment[45],[46],[47].
Énergie
L'énergie regroupe la distribution de fioul et de carburants au sein de Chavigny Énergie, dont le chiffre d'affaires atteignait 23,9 millions d'euros en 2024, le groupe déclarant en 2016 livrer une vingtaine de millions de litres de fioul par an[48],[1]. En novembre 2023, cette filiale s'est associée à un partenaire extérieur pour créer Alsun, consacrée à la vente d'installations photovoltaïques aux particuliers et aux professionnels[6].
Organisation, dirigeants et résultats
La Société de gestion du groupe Chavigny, société de tête immatriculée en 1997, est passée en 2019 de la structure à directoire et conseil de surveillance à la société par actions simplifiée ; son capital s'élève à 13,3 millions d'euros et ses comptes, consolidés, sont certifiés par deux commissaires aux comptes[N 2],[3]. La génération précédente y conservait des mandats jusqu'à la suppression de ce conseil, les publications légales donnant pour présidents du conseil Pierre Chavigny jusqu'en 2011, puis Monique Chavigny, née Richard, de 2011 à 2019[N 2].
Le groupe déclare en 2016 des certifications NF et CE pour ses productions industrielles[1],[N 12]. Chavigny Transports et Travaux publics figure parmi les opérateurs certifiés Qualimat Transport, référentiel du transport en vrac d'aliments pour animaux[49], et a signé le 10 janvier 2011 la charte « Objectif CO2 » d'engagements volontaires de réduction des émissions de dioxyde de carbone, portée par le ministère chargé de l'écologie et l'Ademe, avec un objectif de 6 % pour soixante-six véhicules et soixante-sept conducteurs par rapport à 2009, courant selon la liste nationale du programme jusqu'au 31 décembre 2012[50],[51] ; le 3 février 2025, la préfète de la région Centre-Val de Loire lui a remis une nouvelle charte, en même temps qu'aux Transports Girard, parmi vingt-quatre entreprises de la région[52],[53].
Frère et sœur, Pascal et Anne Chavigny dirigent le groupe depuis 1996 comme président et directrice générale, présentés par la presse professionnelle comme la quatrième génération à sa tête, Narcisse Chavigny étant décrit comme leur arrière-grand-père[1],[7],[4],[N 13].
Un troisième dirigeant, Loïc Chavigny, apparaît dès 2022, sans que sa fonction soit décrite de façon constante : La Nouvelle République le donne pour chef du projet de combustible solide de récupération et fils de Pascal Chavigny, Loir-et-Cher Info en 2023 pour chargé du développement de Cap Recyclage, La Nouvelle République encore en 2024 pour directeur général de Chavigny Énergie puis, en 2025, de Cap Recyclage et des Établissements Maurice[40],[11],[6],[23]. La filiation des générations antérieures n'est exposée que par l'entreprise, dans la chronologie qu'elle publie[14].
L'ensemble compte dix-sept sociétés d'exploitation actives, la plupart domiciliées au siège de Saint-Ouen ; Chavigny Distribution en est de loin la première par le chiffre d'affaires, devant Chavigny Énergie, Chavigny Béton, Chavigny Transports et Travaux publics et Chavigny Industrie, toutes comprises entre 16 et 24 millions d'euros[21],[48],[29],[27],[N 2].
Le chiffre d'affaires consolidé du groupe s'établit à 121,0 millions d'euros pour 2016, 134,2 pour 2017, 144,9 pour 2018, 154,6 pour 2019, 177,8 pour 2021, 196,6 pour 2022 et 188,3 pour 2023, exercice dont le résultat net revient à 432 249 euros après 7,95 millions l'année précédente, le bilan consolidé de 2020 ne figurant pas dans le jeu de données, qui n'en porte que les comptes sociaux[3],[N 14]. Les chiffres mis en avant par le groupe diffèrent de ces comptes : ses pages de présentation consultées en 2026 annonçaient 220 millions d'euros, sans millésime, soit plus que le dernier exercice consolidé publié[54],[55],[N 15].
Croissance externe
La Nouvelle République date de 1989 l'entrée de Chaux et Matériaux d'Amboise, à Nazelles-Négron[20], et Zepros de 2008 celle des établissements Thoreau, à La Ferté-Bernard[5] ; exploitées d'abord sous leur raison sociale, la première n'a été absorbée par l'entité de négoce qu'à la fin de 2016, la seconde à la fin de 2021. Les registres font état, sur la même période, d'absorptions comparables, dont celle du Comptoir loudunais de matériaux, quatre agences de l'ouest du périmètre sous l'enseigne Colomat, à la fin de 2014[N 2],[N 16]. À l'été 2017, le groupe absorbe Rasori, spécialiste de la préfabrication béton implanté dans l'Eure-et-Loir, opération présentée comme devant moderniser l'outil de production de produits manufacturés[24].
En décembre 2018, il rachète Limours Matériaux, négoce de gros œuvre et couverture créé en 1983 à Pecqueuse, dans l'Essonne : un point de vente d'environ 2 000 m² et neuf salariés, dont l'enseigne est maintenue, la marque du repreneur étant peu connue en région parisienne ; Anne Chavigny justifie l'opération par la saturation du négoce en Centre-Val de Loire[8],[24].
Le 1er juillet 2019, le Comptoir métallurgique chartrain est absorbé : créé une cinquantaine d'années plus tôt, il exploite deux points de vente à Mainvilliers et à Vernouillet sous enseigne Master Pro et apporte environ 9 000 m² de vente, une vingtaine de salariés et un chiffre d'affaires 2018 estimé entre 4,2 et 4,5 millions d'euros selon les sources[56],[2],[N 17].
Effective au 1er avril 2022, la reprise du quincaillier Alexis Robert, à Villemandeur près de Montargis, fait entrer le groupe dans le Loiret : 47 collaborateurs, 5 000 m², 14 millions d'euros de chiffre d'affaires, une plateforme de commerce en ligne et des origines présentées comme remontant à la fin du XVIIIe siècle ; son dirigeant, Antoine Fresnault, s'est retiré à cette occasion[9],[57],[58],[N 18].
La division transport procède à deux acquisitions : le 31 décembre 2023, l'agence de Chanceaux-sur-Choisille des Transports Franck Jung Val-de-Loire, active dans le meuble neuf, les remorques de grand volume et la distribution de palettes, avec trente collaborateurs dont vingt-cinq conducteurs, vingt-quatre tracteurs et quatre millions d'euros de chiffre d'affaires[22],[N 19] ; le 1er octobre 2024, les Transports Girard Père et Fils, de Naveil, spécialisés en bennes céréalières, avec vingt salariés, une quinzaine d'ensembles tracteurs-semi-remorques et un peu plus de 2,5 millions d'euros[10].
D'autres reprises, plus modestes, sortent du négoce de matériaux : une société de logistique en 2015, un distributeur de carburants et d'équipements de chauffage en 2019, une centrale à béton du Vendômois la même année, un magasin d'électroménager de Vendôme en 2021, ces entités étant le plus souvent conservées quelques années sous leur raison sociale avant absorption par la filiale du métier[N 2],[N 16].
Implantations
Le groupe est implanté dans huit départements : le Loir-et-Cher, l'Indre-et-Loire, l'Eure-et-Loir et le Loiret en Centre-Val de Loire, la Sarthe, le Maine-et-Loire, la Vienne et l'Essonne sur les marges de la région, périmètre constitué par étapes, de six départements en 2013 à un septième avec l'Essonne fin 2018 et un huitième avec le Loiret en 2022[9],[4],[16],[8].
L'implantation reste concentrée sur le berceau régional : le Loir-et-Cher et l'Indre-et-Loire, autour de Vendôme, de Blois et de Tours, en réunissent la plus grande part, devant l'Eure-et-Loir, quand la Sarthe, le Maine-et-Loire, le Loiret, la Vienne et l'Essonne n'en comptent chacun qu'un petit nombre, souvent issu d'une acquisition unique[N 2].
Le nombre de sites varie selon les périodes et les décomptes : soixante-deux en 2016 selon Zepros, soixante-quinze en 2018 selon Le Moniteur, environ quatre-vingts en 2026 selon l'entreprise[1],[8],[54],[N 20]. Le siège est à Saint-Ouen et la division transport à Saint-Amand-Longpré, où plusieurs activités ont été regroupées après un transfert depuis Saint-Ouen[54],[10],[34]. Les établissements sont déclarés sous une vingtaine d'enseignes, qui associent le nom du groupe à celui de l'activité plutôt qu'au territoire, outre les marques des sociétés reprises ou spécialisées[N 2].
Les effectifs annoncés progressent de même : 738 collaborateurs en 2016, environ 800 en 2018, 809 dans les publications professionnelles de 2018 à 2022, 860 dans une fiche déclarative de 2023 et « près de 800 » sur le site de l'entreprise en 2026[1],[34],[2],[54],[N 21] ; un compte rendu de visite officielle en évaluait environ trois cents en 2018 sur les seuls sites de Saint-Amand-Longpré, Saint-Ouen et Thoré-la-Rochette[34]. L'Insee classe la société de tête et plusieurs filiales parmi les entreprises de taille intermédiaire[N 2].
Autorisations d'exploiter
Trois installations relèvent du régime de l'autorisation : le centre de tri de Saint-Amand-Longpré et les carrières de Thoré-la-Rochette et de Montoire-sur-le-Loir, autorisées au nom de Chavigny Transports et Travaux publics[59],[60],[61]. L'unité de combustible solide de récupération du premier, objet en 2021 d'une enquête publique unique sur la demande de Cap Recyclage 41, a été autorisée par un arrêté du 15 septembre 2021 régularisant trois déclarations antérieures, puis étendue en février 2024 par un arrêté complémentaire après participation du public[62],[63]. La carrière de sables et de granulats alluvionnaires de Thoré-la-Rochette, commune où l'entreprise situe son origine, a donné lieu en 2022 à une enquête publique dont l'arrêté relève les craintes quant à l'augmentation de la circulation routière et les mesures prévues pour la limiter ; celle de Montoire-sur-le-Loir est autorisée par un arrêté de décembre 2012[64],[61].
Sites classés et sinistres
Plusieurs sites du groupe sont des installations classées, dont le centre de tri de Cap Recyclage 41, soumis à autorisation[59].
Incendies du centre de tri de Saint-Amand-Longpré
Le site a connu trois incendies entre 2022 et 2026. Le 8 août 2022, un feu de matériaux s'y déclare vers 17 h 30[65] ; Pascal Chavigny indique le lendemain que le pare-feu a fonctionné, que 90 % des installations sont sauvées et que le tri manuel reprend dès le surlendemain, les douze salariés connaissant des périodes de chômage partiel, l'origine restant indéterminée[41]. Le bâtiment a été reconstruit et agrandi de 300 m², l'entreprise indiquant en 2023 avoir cherché à améliorer la qualité du tri et à limiter le risque d'incendie[66].
Dans la nuit du 20 au 21 mai 2026, un feu détruit environ 800 m³ de déchets : l'alerte est donnée à 2 h 15, une quarantaine de sapeurs-pompiers sont mobilisés et le sous-préfet de Vendôme se rend sur place avec l'inspection des installations classées ; la direction indique que le dispositif de sécurité a fonctionné et que le sinistre est sans conséquence pour les salariés, des piles usagées déposées à tort dans les déchets étant évoquées comme cause possible[67],[68].
Le 1er juillet 2026, un incendie se déclare vers 12 heures dans des déchets stockés à l'air libre : une cinquantaine de sapeurs-pompiers et quatorze engins sont encore engagés en fin de journée, le personnel est évacué et le sinistre ne fait aucun blessé[12]. France 3 Centre-Val de Loire fait état de 4 000 m³ détruits et relève que le lithium est fréquemment à l'origine de tels feux[69] ; le rapport d'inspection, établi le lendemain, retient un volume de l'ordre de 1 500 m³ et note que les eaux d'extinction ont été confinées et que les analyses de toxicité des fumées n'ont pas montré de risque pour le voisinage[70]. Un troupeau de moutons d'un pré voisin a été évacué, aucun bâtiment n'a été menacé et la collecte n'a pas été interrompue, la direction attribuant le départ de feu, comme les deux précédents, à une pile ou à une batterie parvenue avec les déchets[42].
Ces événements s'inscrivent dans une série qui touche les centres de tri du Loir-et-Cher, où La Nouvelle République relève en juin 2026 des départs de feu de plus en plus fréquents, dus aux piles et appareils électroniques jetés aux ordures ménagères[71],[72].
Incendie de Saint-Denis-Lanneray
Le 22 juin 2026, un incendie parti d'une haie bordant deux entreprises voisines à Saint-Denis-Lanneray, en Eure-et-Loir, a gagné la plateforme de Cap Recyclage 28[N 22] et une casse automobile mitoyenne, détruisant une cinquantaine de véhicules et environ 1 000 m³ de déchets sans faire de blessé ; la cause présumée, extérieure aux deux sites, est la rupture d'un câble d'une ligne à haute tension[73].
Notes et références
Notes
- La date de 1896 et le récit des premières générations proviennent de l'entreprise, la presse professionnelle et régionale les reprenant sans y adjoindre de vérification propre. Les plus anciennes sociétés du groupe encore en activité ont été immatriculées en 1960 et 1961.
- Données du répertoire Sirene de l'Insee, de l'annuaire des entreprises et des annonces du Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales.
- ↑ Les dates de 1925, 1930 et 1936 figurent respectivement dans la chronologie diffusée par Zepros en 2016, dans un mensuel local la même année et dans celle que l'entreprise publie sur son site. Ces trois chronologies proviennent en dernier ressort de l'entreprise, qui les a communiquées à des dates différentes ; aucune source indépendante ne permet de les départager.
- ↑ Le montant de 136 millions d'euros a été rattaché successivement aux exercices 2015, 2017 et 2018 par trois rédactions différentes, ce qui le rend inutilisable pour l'un quelconque de ces exercices. Pour le seul exercice 2015, un article régional publié en avril 2016 avance par ailleurs un chiffre d'affaires de 145 millions d'euros, sans que l'écart avec les 136 millions puisse être expliqué par les sources disponibles.
- ↑ Les distinctions de 1988, de 1991 et de 2010 ne sont attestées que par cette source, un mensuel local qui publie un article non signé à l'occasion de l'anniversaire de l'entreprise ; aucune trace n'en a été retrouvée auprès des organismes qui les auraient décernées ni dans la presse d'époque. Le palmarès 2010 des trophées du négoce publié par Le Moniteur, qui constituait la piste la plus probable pour la troisième, ne mentionne pas l'entreprise.
- ↑ La distinction est décernée par le titre qui en rend compte : l'article figure dans le dossier « Les trophées du négoce 2013 », dont le sommaire énumère les autres lauréats. Il ne constitue donc pas une confirmation indépendante de la liste publiée par Le Petit Vendômois.
- ↑ La scission a pris effet au 31 décembre 2017 ; la société d'origine a été renommée Chavigny Distribution à cette occasion.
- ↑ Les comptes déposés par Chavigny Distribution pour l'exercice 2020 portent un chiffre d'affaires de 90 523 660 euros. L'écart tient vraisemblablement au périmètre, la publication de 2022 décrivant l'entité issue de la fusion du 1er janvier 2022 et les comptes 2020 la seule société d'alors ; aucune source publiée ne permet de le vérifier.
- ↑ Les actes administratifs publiés n'identifient que deux carrières autorisées au nom d'une société du groupe. Une société d'extraction dénommée Les Calcaires Dunois, dont le siège est à Thiville, en Eure-et-Loir, et dont Pascal Chavigny est mandataire social depuis 2012, y exploite une installation de broyage et de transit de matériaux que la base des installations classées ne range sous aucune rubrique d'extraction, et les deux sites que cette même base lui associe en Loir-et-Cher sont, l'un, une carrière en fin d'exploitation enregistrée sous le numéro d'établissement des Établissements Minier, l'autre, un site qui n'est plus classé ; sa présidence et sa direction générale alternent en outre chaque année, depuis 2021, entre lui et le dirigeant d'une entreprise de granulats du Vendômois, et aucune source ne fait état d'un lien de détention avec le groupe. Elle n'est donc pas rattachée ici, non plus que la carrière d'Eure-et-Loir exploitée par la société Carrières Genet-Rasori, dont les gérants dirigeaient Rasori avant sa reprise (« Les Calcaires Dunois, Siren 327 894 655 — fiche, dirigeants et établissement », sur API Recherche d'entreprises, Direction interministérielle du numérique (consulté le ) ; « Annonces relatives à Les Calcaires Dunois, Siren 327 894 655, dont les changements de dirigeants publiés de 2012 à 2025 », sur Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales, Direction de l'information légale et administrative (consulté le ) ; « Installation classée Les Calcaires Dunois, Thiville (code AIOT 0010002702), rubriques 2515 et 2517 », sur Géorisques, Ministère de la Transition écologique (consulté le ) ; « Installation classée Les Calcaires Dunois, carrière du Verdois à Beauce la Romaine (code AIOT 0010003508), établissement 597 220 466 00143 », sur Géorisques, Ministère de la Transition écologique (consulté le ) ; « Installation Les Calcaires Dunois, carrière de Monchaux à Beauce la Romaine (code AIOT 0010013290), classée « Non ICPE » », sur Géorisques, Ministère de la Transition écologique (consulté le ) ; « Établissements Minier, Siren 597 220 466 — fiche et établissements », sur API Recherche d'entreprises, Direction interministérielle du numérique (consulté le )).
- ↑ La société exploitant cette plateforme, immatriculée à Esvres, est distincte de la filiale de recyclage de bétons du groupe, immatriculée à Saint-Ouen et toujours en activité ; au registre, sa présidence est assurée depuis 2026 par une société de granulats extérieure au groupe.
- ↑ Aucune source publiée ne permet de savoir si ces taux ont été atteints ; les rapports d'inspection des installations classées consultés ne portent pas sur les performances de valorisation.
- ↑ Il s'agit d'une déclaration de l'entreprise rapportée par la presse professionnelle ; la mention n'a pas été recoupée auprès des organismes certificateurs.
- ↑ Le nombre de générations n'est pas donné de façon homogène : la presse professionnelle et le groupe évoquent quatre générations, tandis qu'un club d'entreprises régional a intitulé « 6e génération » un entretien filmé avec Pascal Chavigny en 2024.
- ↑ Les données sont issues des ratios calculés à partir des liasses fiscales déposées ; les indicateurs d'excédent brut d'exploitation qui y figurent pour certains exercices consolidés sont manifestement erronés et ne sont pas repris ici.
- ↑ L'écart peut tenir à un exercice plus récent non encore diffusé en données ouvertes ou à un périmètre d'agrégation différent du périmètre consolidé ; aucune source publiée ne permet de trancher, et les deux montants ne doivent donc pas être additionnés ni substitués l'un à l'autre.
- Les dates retenues ici sont celles de la prise d'effet indiquée dans les avis publiés, qui ne coïncident ni avec la date de parution de l'avis, ni avec celle de la prise de fonction des nouveaux dirigeants ; l'écart entre ces trois dates explique une partie des divergences de datation observées entre les sources de presse.
- ↑ Le Moniteur indique 4,2 millions d'euros et vingt-deux collaborateurs, Zepros un chiffre d'affaires « proche de 4,5 millions » et vingt-trois collaborateurs.
- ↑ Zepros fait remonter les origines de la maison à 1792, Batiweb se borne à évoquer « plus de deux siècles ».
- ↑ Deux cessions successives entre les mêmes sociétés ont été publiées au Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales, en juin 2023 et en mars 2024, et le groupe date pour sa part de juin 2024 la reprise de la plateforme logistique ; la date du 31 décembre 2023 est celle retenue par la presse professionnelle.
- ↑ Le décompte varie selon que l'on retient les établissements immatriculés, les adresses postales ou les points de vente : le répertoire Sirene recense un nombre d'établissements actifs supérieur, plusieurs d'entre eux étant domiciliés au siège ou partageant une même adresse.
- ↑ Aucun de ces chiffres n'est vérifiable au salarié près : les données ouvertes du répertoire Sirene ne publient que des tranches d'effectifs par établissement, dont la somme, pour le millésime 2023, encadre largement les valeurs annoncées.
- ↑ La société Cap Recyclage 28, immatriculée en 2017 sous le numéro 828 344 143, a son siège au 74 route de Paris à Saint-Ouen, à l'adresse du siège du groupe, et Pascal Chavigny en est le gérant (« Annonces relatives à Cap Recyclage 28, Siren 828 344 143, dont l'avis de création paru en 2017 », sur Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales, Direction de l'information légale et administrative (consulté le )). Les articles de presse consacrés à cet incendie ne mentionnent pas le groupe.
Références
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- ↑ « « Une centaine de véhicules sauvés » après le feu qui a touché deux entreprises à Saint-Denis-Lanneray », sur Radio Intensité, (consulté le )
Liens externes
- « Site officiel du groupe Chavigny », sur groupechavigny.fr
- « Fiche d'entreprise — Société de gestion du groupe Chavigny (Siren 413 202 557) », sur data.economie.gouv.fr
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